Retrouver l’amour, un véritable challenge pour les parents solo
Date :
13 Juin 2024
Rédacteur :
Maryse BIZOUARN
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La Dépêche - juin 2024

S'ils veulent rencontrer l'amour, les parents solo n'en sont pas moins stressés à l'idée de sauter le pas, révèle un sondage.

(ETX Daily Up) - Parent solo un jour, mais pas toujours ! S’ils doivent composer avec de nombreuses difficultés (et obstacles) au quotidien, les mères et pères solo n’en demeurent pas moins ouverts à de nouvelles perspectives amoureuses et/ou intimes. Un véritable challenge pour certains, que ce soit en raison d’un manque de temps, du stress généré par de nouvelles rencontres, ou de la charge mentale quotidienne induite par la monoparentalité, comme le révèle un récent sondage.


Difficultés à joindre les deux bouts et à concilier vie de famille et vie professionnelle, charge mentale exacerbée... Le quotidien des parents solo est loin d’être de tout repos. Comment renouer avec l’amour, sinon envisager des relations intimes, dans un contexte aussi compliqué ? C’est la question qui a été posée à 1.000 parents célibataires français dans le cadre d’un sondage réalisé par Even avec Ipsos Digital, qui nous apprend qu’un sondé sur deux souhaite retrouver l’amour, mais que plus de la moitié d’entre eux appréhendent (aussi) de se confronter à une telle situation.

Gérer seul(e) les enfants, les courses, le ménage, entre autres, sans parler de la vie professionnelle qui, à elle seule, occupe la majeure partie de la journée : être parent n’est pas une mince affaire, mais être parent solo est sans doute encore plus épuisant - physiquement et mentalement - au quotidien. Quid alors des nouvelles rencontres amoureuses ? Ils ne sont pas prêts, pour la plupart d’entre eux, à y renoncer malgré les obstacles rencontrés. Plus d’un parent solo sur deux (59%) affirme avoir envie de vivre une histoire d’amour, dont 22% qui confient même en avoir très envie.


Un passage à l’acte difficile

Reste que le passage à l’acte semble plus compliqué qu’il n’y paraît pour ces célibataires avec enfant(s). Plus d’un sur deux (55%) déclare appréhender une éventuelle relation sexuelle avec un nouveau partenaire, dont un quart l’appréhenderait même beaucoup. Des réticences qui ont un impact sur leur vie intime. Un quart du panel estime à moins de trois mois sa dernière relation sexuelle, contre 14% entre trois et six mois, et 16% entre six mois et un an. Notons toutefois que près d’un tiers des répondants (31%) situent à plus d’un an leur dernière relation sexuelle.

Comme nombre de célibataires, les parents solo sont soumis à diverses pressions, notamment sociales. Plus de la moitié des sondés (58%) expliquent que les rendez-vous amoureux les stressent, 46% déclarent se sentir en décalage avec leurs proches en couple, 45% ont le sentiment que personne ne comprend leur situation de parents célibataires, et 36% confient ressentir une pression de la part de leurs proches à propos de cette même situation. Notons toutefois que cela n’empêche pas les deux tiers des répondants (65%) d’avoir l’impression de conjuguer à la perfection le rôle de parent et d’amant(e).


L’amour après le bien-être

Le sondage met en lumière les difficultés auxquelles peuvent être confrontés ces parents célibataires, et qui peuvent - en partie - expliquer ces réserves vis-à-vis d’une nouvelle relation amoureuse. Lorsqu’on les interroge sur leur charge mentale, les parents solo répondent qu’ils se voient comme des ”superwomen” ou des ”supermen”, à hauteur de 39%, mais une minorité se sent aussi dépassée (18%), et 34% estiment être des équilibristes. Ceci dit, même s’ils avaient plus de temps, les parents solo ne le consacreraient pas forcément à l’amour.

A la question ”si vous aviez une baguette magique, que feriez-vous sur une journée que vous n’avez jamais le temps de faire ?”, les sondés répondent en premier lieu qu’ils aimeraient prendre du temps pour eux (40%). Mais ils souhaiteraient également faire des soins beauté (35%), du shopping (33%), pratiquer un sport (30%), sortir avec leurs amis (29%), dormir (28%), faire des activités culturelles (27%), et aller au restaurant (22%). La volonté de faire des rencontres n’arrive qu’après (18%), à égalité avec le besoin de faire la fête.

*Cette étude a été réalisée par Ispos Digital pour Even en mars 2024 auprès de 1.000 parents célibataires français ayant des enfants âgés de moins de 18 ans.

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